Description
En 1671, la France, déjà maîtresse de l’Acadie et du Canada, pousse plus loin son immense orgueil colonisateur en prenant possession de toutes les contrées découvertes ou à découvrir, de la mer du nord à la mer du sud et de celle de l’ouest aux lacs Huron et Supérieur. Nicolas Perrot, interprète et trafiquant de fourrures, joue alors un rôle important dans cette entreprise coloniale. Les autorités de la Nouvelle-France lui confient bientôt plusieurs missions «diplomatiques» auprès de différentes tribus.
De l’avis de plusieurs spécialistes, ce Mémoire constitue le meilleur témoignage de la situation des Autochtones dans la dernière moitié du XVIIe siècle.