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Détail de la couverture du livre «Les mauvais jours finiront».
7 octobre 2025

Un essai sur ceux que notre société s’efforce d’invisibiliser

Les mauvais jours finiront
Samuel Mercier

Si le titre de ce livre laissait espérer une approche beaucoup plus optimiste et stimulante quant à l’avenir, cet « hommage aux indésirables » n’en constitue pas moins un excellent essai sur ceux et celles que notre société s’efforce d’invisibiliser – les personnes âgées, les pauvres, les autochtones et les minorités. Plus généralement, comme on peut le lire en quatrième de couverture, il explore « des lieux tantôt communs, tantôt secrets dans lesquels des individus survivent à un monde où tout est devenu jetable, y compris les êtres humains ».

Extrait :

Notre système pourri de retraites rend la transmission du patrimoine difficile. Les pensions d’État, au maximum, arrivent à peine à vous garder sous le niveau de la pauvreté, et la plupart des régimes de retraites ne sont pas indexés dans un monde où l’inflation rogne vos revenus. Dans ce contexte, le capital immobilier est souvent le seul fond de retraite des baby boomers, et ils devront tôt ou tard se départir de biens qui retomberont entre les dents des requins bien avant de servir leurs héritiers.


Bruno Marquis, Presse-toi à gauche, 7 octobre 2025.

Lisez l’original ici.

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