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Montage photo représentant des mains qui tiennent un livre.
17 janvier 2026

Rentrée littéraire hiver 2026

Curieux de fiction ou lecteur d’essais, amateur de polar ou fervent de bédé, voici votre guide pour explorer les sorties de livres de la saison.

 

Cinq essais québécois pour se faire une tête

[…]

À l’automne 2024, le journaliste Émilien Bernard s’installe à la frontière entre les États-Unis et le Mexique pour couvrir l’élection présidentielle américaine. Mais très vite, le reportage se dérobe. La tête dans le mur relate cette immersion contrariée, où l’enquête se mue en expérience de désorientation face à un pays retranché derrière ses peurs et ses murs. De San Diego à Ciudad Juárez, l’auteur rencontre exilés traqués, militants opposés aux politiques migratoires et habitants pris dans l’étau d’un dispositif sécuritaire omniprésent. Peu à peu, la chaleur, l’alcool, l’épuisement mental, la violence diffuse, les complotistes, les trumpistes, la police des frontières et surtout le mur — symbole obsessionnel de l’ère Donald Trump — entravent son travail et fissurent son regard. Assumant une veine gonzo, le reporter décrit une dérive personnelle autant qu’un naufrage politique, celui d’un journalisme aux prises avec un monde où les faits se heurtent à la croyance et où la démocratie chancelle. D’épisodes grotesques en scènes inquiétantes, l’ouvrage esquisse le portrait d’un pays désorienté, dont la violence serait absurde si elle n’était pas si profondément alarmante.

Lux, 11 février


Ismaël Houdassine, Le Devoir, 17 janvier 2026.

Lisez l’article complet ici.

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