ACTUALITÉS

flèche qui t'ammène au haut de la page
Illustration d'une benne à ordures remplie de déchets.
15 mars 2026

Les ordures ne mentent pas

Avec la surconsommation, ses 400 millions de tonnes de plastique produites chaque année et ses ordures que l’on retrouve jusque dans l’espace, notre société se lit dans nos déchets. Dans son « Journal d’un vidangeur », le Québécois Simon Paré-Poupart raconte son combat pour faire revenir les ordures dans le cycle de la vie.

 

C’est curieux, cette obsession pour la saleté. Ce sont toujours les mêmes qui l’ont à la bouche. Les amateurs d’ordre. De propre. De blanc comme neige. Paris est sale ! Lyon est sale ! Tout est sale ! Faut nettoyer ! Purifier ! Balayer ! Burp.

Dans son premier et formidable livre (« Ordures ! Journal d’un vidangeur », Lux, 144 p., 14 €. Sortie en France le 17/4), Simon Paré-Poupart nous réconcilie avec la saleté. Québécois, il ramasse les ordures depuis vingt ans à Montréal. Ses études universitaires en sociologie et en administration internationale auraient pu le mener ailleurs. « J’étais un fils à môman », dit-il. A 18 ans, il postule un peu par hasard pour un job de vidangeur – comme on dit là-bas. Surprise, on l’appelle à l’aube ; à 9 heures du matin, il commence. Eté 2003, il fait déjà 30 °C. […]


Lisez la suite ici.

Jean-Luc Porquet, Le Canard enchaîné, 15 mars 2026.

Illustration: © Vera Makina

infolettre

Conception du site Web par

logo Webcolours

Webcolours.ca | © 2026 Lux éditeur - Tous droits réservés.