lux Orphée
Bernard Emond   
20 h 17 rue Darling
« Au moins une fois dans ma vie, je ferai une bonne histoire avec un fait divers. Pour ne pas boire. Pour ne pas me tuer. Les histoires, c’est la seule éternité à laquelle un mécréant comme moi peut croire. »
Bernard Emond a collaboré à titre de réalisateur, scénariste ou monteur, à une trentaine de films et vidéos. D’abord documentariste, il réalise en 2001 un premier long métrage de fiction La femme qui boit, sélectionné à la Semaine Internationale de la Critique du Festival de Cannes. 20 h 17 rue Darling est son premier roman et le titre de son deuxième long métrage.
20 h 17 rue Darling
Parution : 01/11/2002
ISBN : 2-922494-96-9
128 pages
11 x 20,3 cm
16.10 $
Revue de presse
- Consulter Polar métaphysique Suzanne Giguère La Presse, 23 février 2003
Polar métaphysique
Les critiques sont unanimes : La Femmme qui boit, son premier long métrage de fiction, et ses documentaires sont chargés d’une rare intensité émotionnelle et marqués par l’humanité de son regard. Homme d’écriture (il a scénarisé tous ses films), le cinéaste Bernard Émond fait son entrée dans le monde des lettres avec un polar métaphysique, 20h17, rue Darling, qui confirme l’intérêt de ce créateur pour les gens humbles et anonymes des quartiers populaires. Humaniste doté d’une sensibilité sociale, il poursuit dans ce roman son observation minutieuse de la condition humaine. Intellectuel de gauche et artiste engagé, il manifeste ses indignations au détour des pages.
[...]
À l’arrière plan de 20h17, rue Darling, on entend la Sonate pour violoncelle et piano no 3 de Beethoven, dont les rythmes syncopés et lyriques traduisent la tristesse et la douleur inexprimable de ce premier roman, dont on sort profondément ému.
Suzanne Giguère
La Presse, 23 février 2003
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